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 Poèmes

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MessageSujet: Poèmes   Sam 9 Sep - 20:20

Beh voilà, je suis l'idée de Kyp et dévoile mes poèmes ... dans un autre post pour plusieurs raisons, dont la première est qu'il est la star de celui qu'il a créé, et que poster mes poèmes à la suite des siens pourrait laisser à penser que je veux lui voler la vedette ....

Le temps passe et nous laisse en chemin
Un jour viendra où il n'y aura plus de lendemain

Le premier ... si j'avais à lui donner un titre, ce serait tout simplement "le temps"


Vous qui voulez vivre avec votre temps,
Cessez de cherchez à le rattraper !
Vivez l'instant présent !
Car il passe avant de devenir passé.

Et vous qui lui êtes soumis,
Grande est votre folie
Vous voulez le contrôler
Le divisant en jours, mois et année


Mais si vos horloges peuvent s'arrêter
Le temps, lui, rien ne peur s'empêcher de passer
Balafrant vos visages, que de peur, vous remodelez
Et vous cherchez à reprendre, croyant qu'il vous a volé.

Mais rien ne vous est dérobé !
Le temps ne fait qu'échanger
Certes, votre beauté se fane
Mais sans cesse croit votre âme !

Vous vous croyez éternels, et c'est la vérité
Mais votre corps est éphémère
Et, ce n'est que lorsqu'il tombe et est enterré
Qu'enfin vous comprenez

Le temps n'est pas votre ami,
Il n'est pas non-plus votre ennemi.
Ce qui compte c'est juste ce que vous en faisiez
Car sur son chemin, vous ne faites qu'avancer.



... Oh que c'est vieux ... Cà fait bizarre d'exhumer ce poème qui agonisait dans une pile de papiers ...

Le soleil se lève,
La lumière s'écoule lentement,
Comme coule la sève,
Lentement, lentement, comme un rêve,
Comme si elle doutait de l'utilité de cet effort.
Lentement s'éveillent mille corps.

Encore une journé, ni la première,
Encore une journé, ni la dernière ....

Elle se lève, et nous,
Telle une légion de fous,
Nous ne voyons rien,
Rien de ce miracle quotidien ...
Elle aurait pu ne pas venir,
Lors de la nuit, tout aurai pu finir ...
Ragnarok, apocalipse, tous en ont parlé ...
Mais nous avons entendu sans écouter.

Pour un lendemain, nous nos stressons, nous faisant peur.
Pour un lendemain, on travaille de tout notre coeur.
Pour un lendemain, qui ne viendra peut être jamais ...

On ve se tromper, ne pas voir,
Mais c'est sous nos yeux, comment ne pas y croire ?
malgrès tout on prévoit, car on craint ....

On craint plus que tout la fin.
On craint plus que tout la mort.....

Mais en quoi la mort serait- elle définitive ?
Tous s'essoufflent à tors.
Car il veulent un lendemain,
Et quand il viendra, là,
Enfin, prendre le temps,
D'étre heureux, simplement ....
Mais moi, en regardant tout çà,
Je me demmende, bizzarement,

Pourquoi vit-on comme si on était immortel,
Alors qu'on sait très bien qu'on va mourir ?



Alors, ce qui suit est un poème surréaliste ... C'est très sombre, un peu comme du baudelaire ...


Il se tient, là, près de moi, plein de cette grâce détestable que tous les saints ont à fleur de peau. Il feuillette d’un air tranquille les pages lourdes de son passé. Son regard tourné vers le temps prolonge son cou tendu par un éventuel effort de grandeur. Il a été grand, et depuis, il ne fait plus rien d'autre que de tenter futilement de se rappeler de la patétique époque où il n'était plus inefficace. Sous le petit chapeau mesquin de son aura, qui flotte dans la nuée des pensées comme une girouette de plumes noires, il se tient, atroce.

Une mare de sang s’imagine. Un choc de compréhesion sourde souligne mon mouvement ostentatoire. Un retournement, une remise en main du tarot de ma vie. Mon regard croise celui du vide et pour la première fois, nous nous comprenons. Ses orbites sans couleur me montrent plus qu’un miroir la chose qui me sert de «moi».

Je m’étends vers ce vide, en un doux meurtre créateur.

Mais alors l’arrière de ma tête le scrute non sans conscience. Fatigué, je me tourne vers la sainte chose et lui annonce ma démission.

Cet homme se tenait au bout de son cigare, comme une fleur fanée au bout d’une tige fumante. Les pétales froissées de sa civilisation n’en pouvaient plus de trainer sur le sol sali. Autour, de lui flottaient des larmes, des larmes. Et tout ce système vibrait avec une condescendance digne d’une horloge suisse....



.... je sais, je devrais suivre un traitement ... mais bon .. je ne fais de mal à personne !


Dernière édition par le Sam 9 Sep - 21:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Poèmes   Sam 9 Sep - 21:13

On dit Kyp sans E Evil or Very Mad
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MessageSujet: Re: Poèmes   Jeu 14 Sep - 17:43

Et bien dis donc on a pleins de poètes sur le forum...
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MessageSujet: Re: Poèmes   Jeu 14 Sep - 18:15

Kyp : Ancestral() sans E !
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MessageSujet: Re: Poèmes   Jeu 14 Sep - 18:22

c pas très grave...
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MessageSujet: Re: Poèmes   

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